Month: July 2008

Rehabilitada la ermita de Nuestra Señora del Tajo

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Durante algo más de dos años, la ermita de Nuestra Señora del Tajo, en Camprovín, ha sido estudiada y rehabilitada, devolviéndole, con respeto, la magnificencia que tuvo y el halo de paz que la envuelve.
Los primeros trabajos consistieron en una serie de excavaciones arqueológicas, que sacaron a la luz una gran necrópolis medieval, de la que una pequeña parte se puede ver en el interior de la casa del ermitaño, protegida por un gran cristal, desde donde se pueden ver las tumbas antropomorfas y uno de los esqueletos. Estos estudios también dejaron entrever la sospecha de que originariamente la ermita fuera una torre de vigilancia romana, primero, y árabe después, dada la excelente atalaya desde la que se domina buena parte de La Rioja.
Además, según explica el alcalde, Arturo Villar Villar, existe una vieja vía romana que llega hasta Tricio y a pocos metros del edificio hay un gran moral, especie exótica de la que no hay más ejemplares y que, al parecer, trajeron los árabes a España. Para redondear aún más los misterios en un paraje denominado Los Templarios se encontró una pila bautismal, que se ha llevado a la ermita.
Todo eso se quiere investigar en el futuro. Pero el presente es que la ermita ha sido rehabilitada y se ha mejorado el entorno medioambiental, acondicionando la zona donde apareció la imagen de la virgen, una encina con un gran “tajo”. Asimismo, los vecinos, trabajando “a vereda”, han acondicionado caminos para la práctica del senderismo

in Larioja.com

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MOROS Y CRISTIANOS 2008 – Alegre y medieval

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Alegre, medieval, divertida y ligera. Así discurrió por las calles de Orihuela la Embajada Cristiana que, a cargo de la comparsa Caballeros del Rey Fernando, abrió la entrada a la ciudad del bando de la Cruz tras el boato de la Asociación. La Armengola, Mari Carmen Fernández, de granate y seguida de una numerosa fila masculina en la que se encontraban, entre otros el presidente de la Junta Central, Antonio Franco, el esposo de la protagonista, Jesús Corbalán, el ex alcalde, José Manuel Medina, el ex embajador y glosador del pregón de este año, Pepe Vegara y numerosos Caballeros Templarios, comparsa a la que pertenece la Armengola y entre los que se encontraba su hermano y presidente de la agrupación festera.

Tras ella los Caballeros del Rey Fernando dieron un espectáculo que gustó mucho entre el público. Las filas invitadas, de las comparsas Musulmanes Escorpiones y Moros J’Alhamed fueron las primeras en participar en el desfile. Mezclados entre ellos, el fuego y los cabezudos, y música, mucha y buena música como elemento primordial de una fiesta que no sería nada sin las bandas al compás de las que bailan las filas. El paso a los comparsistas lo dio un ballet de cortesanas.

Por supuesto y como ya había prometido el que cerraba esta embajada, los caballos no podían faltar en esta comparsa que año a año introduce a estos animales en sus desfiles. Con riendas largas primero y en un numeroso grupo después, los equinos hicieron las delicias del público. Más filas de esta comparsa familiar y una sorpresa, dos mujeres ataviadas como las Santas Justa y Rufina que cobraron vida para acompañar a los Caballeros del Rey Fernando. El hijo del embajador apareció sobre una carroza ataviado como el caballero principal o valido de su padre. Las banderas del reino y un ballet de banderas arroparon a las filas Las damas del Rey Fernando y Los Viejos, capitaneadas por María José Ruiz Cayuelas y Davinia Ruiz Fernández respectivamente. Y llegó el momento más esperado, una fila doble, mixta, daba escolta al embajador. En ella buena parte de su familia de sangre y festera, los encargados de introducir a Francisco Javier Ruiz en la fiesta, fueron los que le dieron el paso. Como cabo, la abanderada del 2008, Antonia Gómez García. Y por fin el embajador y su esposa. Francisco Javier y Toñi aparecieron sobre un impresionante castillo que estaba presidido por el escudo de color naranja que en nombre de toda la Corporación municipal le hizo entrega la alcaldesa, Mónica Lorente, quien cumplió su promesa y desfiló junto a los Caballeros del Rey Fernando con las participantes de su comparsa, los Escorpiones, que estuvieron con la embajada. Capitaneadas por Vanesa Meseguer, también estuvo en esa fila la concejal de Festividades, Mayte Valero.

Tras ellos el resto de comparsas cristianas los Caballeros Templarios, Caballeros de Tadmir, Caballeros del Oriol, Piratas Bucaneros, Caballeros de Santiago, Seguidores de Arums y Ruidoms y cerró la comparsa Contrabandistas, embajada del año pasado.

in Laverdad.es

UN PETIT TOUR ENTRE LES TOURS

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La Rochelle est riche de son passé. Petit inventaire de ses trésors d’Histoire.

Il existe mille façons de découvrir La Rochelle. Se laisser aller entre le port et les ruelles de la vieille ville, entre les tours et les venelles, suivre les indications d’un guide touristique ou bien encore se perdre au hasard, en faisant confiance à sa bonne fortune, à son instinct. Il est aussi une autre manière d’envisager la ville, sous un abord plus insolite, qui mêle la grande Histoire à la vie quotidienne, l’épopée à la douceur des jours. C’est celle que nous avons choisie de suivre, pas à pas, traversant les siècles comme on le ferait des boulevards, des avenues, obéissant presque à la formule de Paul Morand : « Un continent par jour, voilà notre foulée. »

Les tours. Tout commence, évidemment, au pied des célèbres tours. Ou plutôt, au sommet et sur la coursive de l’une d’entre elles, la tour de la Chaîne, qui permet d’embrasser une vue panoramique sur le port tout entier. Bâties entre le XIIe et le XVe siècle en pierre calcaire de Crazannes, qui arrivait en radeau jusqu’au port, elles témoignent encore à la fois de la richesse de la ville qu’il fallait protéger et de son esprit d’aventure qui la portait vers le grand large et les lointaines découvertes. La tour de la Lanterne, dite des Quatre Sergents, a notre faveur. Non parce qu’elle fut vite dévolue à l’emprisonnement des corsaires, mais parce que sa vocation première était d’éclairer l’entrée du port à l’aide d’une bougie placée dans une lanterne, d’où son nom d’origine. On l’aime aussi beaucoup pour les graffitis tracés là par les prisonniers, messages ou dessins, histoires vivantes. A l’instar de la flamme, repère dans la nuit…

Dragon. On quitte le port avec en tête l’image des transporteurs, des négociants, des dockers qui firent sa fortune, les odeurs d’épices et de sueur, le retour des îles, le regard éperdu des esclaves aussi… On se rappelle qu’à l’origine les Rochelais sont négociants, armateurs, mais pas marins. Ce sont des Bretons qui tenaient la barre des navires.

Un peu plus loin, le cinéma Dragon raconte une histoire particulière. Dans les années 1750, un jeune boulanger s’installe à La Rochelle. Il rencontre rapidement une jeune veuve de 24 ans, qui vit seule avec sa fille. Ils se marient, une seconde fille naît très vite. Une épidémie viendra fracasser leur bonheur. Les deux enfants meurent. L’homme ne supporte plus La Rochelle, ils partent s’installer à Saint-Domingue, où ils achètent une plantation de café, qu’ils exploitent pendant plus de vingt-cinq ans avant de revenir, riches, pour acquérir cette maison et vivre de leurs rentes.

Peseur d’or. Le 36 quai Duperré ouvre sur la cour intérieure d’un peseur d’or. Car La Rochelle abrita longtemps, avant le règne d’Henri IV, un atelier monétaire. Aujourd’hui encore, on trouve ici un lieu magique, dirigé par Alain Bailly et consacré à la numismatique. Des collectionneurs du monde entier s’y pressent.

Hôtels particuliers. A la sortie du passage Duperré, les différentes modénatures des façades sont une leçon d’Histoire à elles seules. Trois périodes s’y côtoient. Médiévale, d’abord, avec des maisons à colombages, structures de bois, toits d’ardoise et pignons perpendiculaires à la rue. Puis, le style Renaissance s’impose, rue du Temple, avec ses pierres sculptées et décorées, ses toitures de tuiles. Enfin, le XVIIIe occupe l’espace avec ses hôtels particuliers, symboles de pouvoir et de prospérité des négociants. Tout cela est intact, vivant, car La Rochelle eut la chance de ne pas être bombardée pendant la dernière guerre. On s’arrêtera devant les boutiquiers de la rue Chaudrier, puis près de la grande horloge qui la borne.

Cour des Templiers. Un peu plus loin nous empruntons le passage de la Commanderie, qui mène à la cour des Templiers… Entre 1150 et 1300, alors que le port n’existe pas encore, les Templiers s’installent à La Rochelle. Organisation multinationale et secrète, elle apporte de la richesse à la ville en organisant la production de céréales et de viande. Car c’est d’ici que les Templiers envoient le blé et la viande séchée afin d’approvisionner les croisades. Une porte murée surplombée de la croix templière témoigne encore de leur présence.

Projet de fortification. En suivant à main droite la rue des Templiers, on découvre avec bonheur, au numéro 6, l’antre de M. Reynaud. La rumeur des âges. Pas d’inscription au fronton, nulle indication, M. Reynaud est un homme discret… Editeur de livres d’art au papier magnifique et à l’impression somptueuse, il s’attache aussi à rendre lisibles de très anciennes cartes maritimes ou de la région. Il montre le projet de fortification en étoile destiné à La Rochelle par Farry, lieutenant de Vauban. La réponse de celui-ci est restée célèbre, d’un laconisme brutal : « Trop tard, trop cher, trop grand. »

Librairie. A droite encore s’ouvre la rue Dupaty. Au numéro 7, une fabuleuse librairie éponyme recèle de vrais trésors, dont un Dans l’intimité de Pierre Loti (1903-1923), par un certain Gaston Mauberger… Y sera-t-il encore longtemps ?

Gargouilles. L’hôtel de ville nous attend, qu’il faut longer par la gauche, rue des Merciers, dont l’entrée est marquée par une magnifique façade Renaissance. Plus loin, au numéro 17, quelques gargouilles montent la garde contre le ciel.

Chaussures. Une rencontre surprenante, émouvante, nous attend un peu plus loin, au 36 bis de la même artère. Les Chaussures Denis. Non, ne partez pas ! Ce n’est pas une plaisanterie. Pénétrer dans le magasin de M. Denis, c’est changer de monde et d’époque, et cela fait du bien, vraiment. La maison fut fondée en 1860, la quatrième génération perpétue la tradition. Sabots, charentaises, galoches, mais aussi espadrilles de Mauléon, M. Denis, frêle et d’une mise impeccable, travaille sans caisse enregistreuse. Lorsqu’un nouveau client arrive, il prévient l’une de ses vendeuses à l’aide d’une sonnette discrète, et voilà la jeune fille qui sort de l’arrière-boutique. A l’ancienne…

Nouveau monde. Il est temps de prendre sur la gauche la rue Fleuriau pour rejoindre le musée du Nouveau Monde. Il évoque les heures sombres du grand commerce maritime rochelais et la vie tragique des esclaves au sein des plantations… On s’arrêtera longtemps dans le salon de l’Esclavage. Ses cartes, ses objets d’un monde perdu… On trouvera également de sublimes portraits d’Indiens par Edward S. Curtis…

Bunker caché. Enfin, sur le chemin du retour au port, dernière station rue des Dames. Cette ultime visite ne peut se faire qu’en groupe et accompagnés d’un guide, l’été *. Mais elle vaut le déplacement. Elle permet de pénétrer dans un bunker caché. Deux cent cinquante mètres carrés qui furent le repaire de l’état-major de la Kriegsmarine… Jean-Luc Labour, ancien directeur de l’office de tourisme de La Rochelle, en a fait un musée de la Seconde Guerre mondiale qui mêle vestiges nazis, propagande vichyste et résistance gaulliste. Une véritable leçon d’Histoire, de l’horreur à l’espoir.

in Lefigaro.fr

Monumentos: Separação do Convento de Crsito do Castelo de Tomar contestada online

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Lisboa, 26 Jul (Lusa) – O diploma legal que impõe desde Dezembro diferentes tutelas para o Castelo de Tomar e o Convento de Cristo é contestado por vários investigadores e cidadãos, que colocaram um abaixo-assinado na Internet.

O abaixo-assinado – – foi lançado por Rui Ferreira, que, em declarações à Lusa, afirmou pretender “chamar a atenção das pessoas para um problema que existe por desconhecimento das características do monumento”.

Rui Ferreira classifica a portaria do ministério da Cultura como “inaudita” enquanto que o historiador de arte Paulo Pereira, ex-vice-presidente do extinto Instituto Português do Património Arquitectónico, a considera “um absurdo”.

“Essa divisão não faz nenhum sentido, é um absurdo”, sublinhou o investigador.

Para o historiador, Castelo e Convento “cresceram juntos, estão intimamente ligados desde a fundação do Castelo à igreja e à casa da Ordem do Templo [Templários]”.

Rui Ferreira salientou que, “para se entrar no Convento tem de se passar pela porta do Castelo, e os Paços do Infante, que foi administrador da Ordem de Cristo, que sucedeu aos Templários, são na zona da alcáçova”.

“Esta portaria emana de pessoas que não conhecem o monumento”, criticou Rui Ferreira.

Paulo Pereira, por seu turno, disse que o diploma “vai ao contrário das actuais políticas de gestão do património, que optam pela unidade como forma de agilizar a gestão”.

O ex-presidente da Câmara de Tomar e actual membro da Comissão directiva do Plano Operacional do Centro, António Paiva, declarou que “só pode ser um erro” e que na altura [Dezembro último] alertou o presidente do IGESPAR, Elísio Summavielle.

“Não faz sentido, qualquer pessoa que visite vê isso, é um absurdo separar essa unidade”, concluiu.

Fonte do gabinete do presidente do IGESPAR (Instituto de Gestão do Património Arquitectónico e Arqueológico) disse à Lusa que “a portaria está ser corrigida e está a ser redigida uma nova que coloca toda área monumental sob tutela do Instituto”.

Tanto o IGESPAR como o gabinete do ministro da Cultura não prevêem quando será publicada a nova portaria.

Entretanto, o abaixo-assinado, que já reuniu cerca de 15000 assinaturas, continua online “para alertar as consciências”, assinalou Rui Ferreira.

Ferreira insistiu na “diversidade arquitectónica e histórica na sua íntegra continuidade, que sustenta o reconhecimento do Conjunto como Património da Humanidade: Castelo, Convento, Cerca, Ermida [de N.ª S.ª da Conceição] e Aqueduto de Pegões”.

Observou ainda que a classificação pela UNESCO “diz respeito ao conjunto monumental com características únicas”.

“O que propomos – esclareceu – é que o Convento seja novamente unificado com o Castelo, situação que foi criada no início do século XX com a criação provavelmente original de um serviço de monumento com um guarda, dotação para obras. E desde logo, a partir do resgate de parte do edifício a particulares, considerou-se como um monumento – Castelo e Convento -, porque são uma evolução construtiva, tem a ver com a evolução do Templo e mais tarde da Ordem de Cristo e a sua reforma [1789] e são uma única habitação da Ordem do Cristo até à sua extinção [1834]”.

O autor da petição alertou também para “o estado em que está o Aqueduto de Pegões, que é uma parte integrante do Convento de Cristo, que está classificado desde 1910, mas apenas na sua parte mais nobre, na zona dos Pegões Altos”.

“Todo o resto da paisagem, a zona das nascentes as áreas que são tecnologicamente interessantes para a história da hidráulica, estão completamente a saque, são objecto discricionário das pessoas que usam os terrenos, e é este um pouco o estado do património”, alertou.

A Lusa tentou, sem resultado, contactar o presidente da Câmara Municipal de Tomar, Curvelo de Sousa, para o ouvir sobre esta matéria.

Segundo uma nota do IGESPAR, “o Convento e Castelo Templário, em Tomar, formam um conjunto monumental único no seu género”.

O Castelo foi fundado em 1160 por Dom Gualdim Pais, Mestre provincial da Ordem do Templo em Portugal, e fundador da cidade.

Dentro das suas muralhas, a Oriente, foi construída a Charola e em continuidade o convento sucessivamente ampliado.

A Ordem do Templo foi extinta em 1312, mas em Portugal os seus bens foram passados à Ordem de Cristo, criada pelo Rei D. Dinis em 1319.

NL.

Lusa

Radio Review – The Ark: Trial of the Templars

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This week on The Ark presenter Rachael Kohn talks with Associate Professor for Medieval Studies at the University of Sydney, John Pryor about documents which shed new light on the persecution of the Knights Templar that rehabilitates the image of the medieval Christian military order.

At dawn on 13 October 1307 all the Templars in France were arrested by royal order, on the charge that they had been involved in secret blasphemous rituals. This led to other arrests of Templars in Europe, and an investigation by Pope Clement V. The University of Sydney Rare Books and Special Collections Library recently obtained trial documents from the Vatican archives, which John Pryor discusses with Rachael Kohn.

ABC Radio National, Sunday July 27, 3.45pm or listen online.

http://www.abc.net.au/rn/ark/stories/2008/2310952.htm

Umberto Eco – Biography

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1932-

“I myself like easy books that put me to sleep immediately. But the normal reader who does not spend his day fighting with Kant or Hegel feels respected if there is a jujitsu with a novel, a resistance, a seduction. If the book says yes immediately, it is a whore.”

Birthplace
Piedmont, Italy

Education
University of Turin; turned from law to medieval philosophy and literature, writing his thesis on Thomas Aquinas.

Other jobs
Editor, cultural commentator (his subjects have included Disney, the James Bond phenomenon and Chinese revolutionary comic books). His primary career was as an academic, working in aesthetics, literary criticism and – most famously – semiotics, a term coined by John Locke in 1690 (“the doctrine of signs; the most usual whereof being words, it is aptly enough termed also Logike, logic: the business whereof is to consider the nature of signs, the mind makes use of for the understanding of things, or conveying its knowledge to others”). Eco defines it as “a scientific attitude, a critical way of looking at the objects of other sciences”.

Did you know?
He first attempted fiction with The Name of the Rose, begun in 1978, purely because “I felt like poisoning a monk.

Critical verdict
A unique phenomenon – a bestselling professor – Eco is one of the few writers genuinely interested in both popular culture and high art, excelling at making the arcane accessible. The Island of the Day Before was his most experimental novel, suggesting that he no longer needs to sugar his historical encyclopaedias with thriller structures; Baudolino is a more accessible return to medieval legends and Byzantine complexity.

Recommended works
Foucault’s Pendulum, one of those wonderfully annoying books which finally reveals the great truth that there is no Great Truth, is both more compelling than Name of the Rose and more human, drawing on Eco’s own childhood.

Influences
Though Eco usually finds his inspiration in philosophy and history – Aristotle, the Templars – Name of the Rose’s monkish detective hero owes a lot to Sherlock Holmes. His obsession with libraries, mazes and hidden ivory towers also echoes Borges.

Now read on
Other ultra-literary thrillers to savour include The Club Dumas by Arturo Perez-Reverte, An Instance of the Fingerpost by Ian Pears and – for the seriously erudite – Lemprière’s Dictionary by Lawrence Norfolk.

Adaptations
The Name of the Rose translated surprisingly well to screen in 1986, with a masterclass in laconic understatement from Sean Connery, an early appearance from US bad boy Christian Slater and a convincingly medieval setting.

Criticism
Reading Eco, ed Rocco Capozzi

Useful links and work online
Background
· Official site

in guardian.co.uk

Welsh claim to origins of the Holy Grail

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THE allure of the Holy Grail has fascinated writers and ensnared knights for more than 1,000 years.

From Malory to Monty Python, the eternal chalice – said to be the very cup from which Jesus drank at the last supper – has become enshrined as one of popular culture’s most spiritual icons.

But while Scotland has been given the credit for being the Grail’s final resting place – thanks largely to Dan Brown’s hugely-successful novel The Da Vinci Code – a new book by a Welsh academic says Wales’ claim to the relic is stronger.

Since The Da Vinci Code was published in 2003 it has sold more than 60 million copies and been made into a blockbuster movie.

It has also led to hundreds of thousands of visitors making a pilgrimage to Rosslyn Chapel near Edinburgh, which the book claims is the Grail’s final resting place.

But Grail expert Dr Juliette Wood of Cardiff University, a New York-born Welsh convert, said theories linking the Grail to Scotland were relatively new.

“Wales’ associations with the Grail stretch back to the 14th century,” she said.

Dr Wood, who specialises in Welsh folklore and Celtic literature, dismisses Brown’s assertion that the Grail was discovered by the Knights Templar who buried it beneath one of the pillars of Rosslyn Chapel.

“Stories in the past century have tended to romanticise the Knights Templar as some kind of special forces of Christianity but in reality they were simple soldiers, admittedly brave, but ultimately they followed orders,” said Dr Wood, who is also secretary of the Folklore Society in London.

“Dan Brown’s book has certainly revived interest in the Grail but when it talks about masonic involvement and the Knights Templar, it goes too far.

“The story about Rosslyn Chapel’s links with the Grail is only about 20 years old.

“Wales’ link is much stronger. Wales has Arthurian romances which refer to the Grail, but Scotland doesn’t have that. There are a number of Holy Grail romances written in Scotland but there has not been anything found in Gaelic.”

Dr Wood said possibly the strongest association Wales had with the Grail came from the story of Peredur the Son of Evrawc, which appears in the Mabinogion.

“There are strong links between Peredur and the Knight Percival from the King Arthur romances.

“The two are not the same but there are strong similarities between them,” she said.

“The story of Peredur of Wales is that he sets out on a quest to find the Grail.

“In a castle one night, it appears not as a shining beacon, but in the form of his cousin’s head, floating on a platter or dish in a pool of blood.

“Peredur then avenges his uncle by slaying the nine witches of Gloucester.

“What happens to the Grail after the death of the witches however is a mystery, it appears to disappear into the mists of time.”

Other theories which link the Grail to Wales include an ancient Celtic myth surrounding the Nanteos Cup, a sacred life-giving cauldron, thought to have been the basis for many Grail stories.

More recently a theory was put forward by former Western Mail journalist and bard, Owen Morgan, who claimed the Grail was not an object but the beautiful landscape of Wales.

Many further meanings have been devised for the Grail, which has been linked to the Celts and King Arthur, the eucharistic rites of Eastern Christianity, ancient mystery religions, Jungian archetypes, dualist heresies, Templar treasures and even the alleged descendants of Christ and Mary Magdalene.

The common thread running through all the stories is the assumption that the Grail legend has a single source with a meaning that is concealed in the romances themselves.

“I think the enduring fascination of the Grail is its elusiveness, it’s like a puzzle no-one yet has solved and people see it as a challenge, just like the ancient knights,” said Dr Wood, who left New York at the age of 23 to learn Welsh, but ended up staying.

“I saw a postcard in a shop in Aberystwyth depicting the Nanteos Cup and I became hooked on the Grail legend and its associations with Wales ever since.”

Eternal Chalice: The Enduring Legend of the Holy Grail (I.B.Tauris, £18.99), is out now